Réagir maintenant

Le Conseil de Fabrique

Doit on attendre que cela paraisse de l’extérieur !

Chères paroissiennes, Chers paroissiens,

Au cours des dernières semaines, nous vous avons sensibilisé aux problèmes financiers de notre paroisse par différents moyens. Ceux qui fréquentent régulièrement nos églises ont réagi positivement à nos appels en augmentant sensiblement leurs contributions aux différentes quêtes. Nous les en remercions très chaleureusement tout en espérant que cet effort se poursuive. Ils ne sont cependant pas les seuls à bénéficier des services que leur offre leur paroisse. Loin de là.

L'autre source majeure de revenus de notre paroisse, c'est la dîme. La dîme c'est la contribution financière et matérielle que chaque baptisé doit donner à son Église, à sa paroisse. À ce jour, la paroisse a perçu 525 dons totalisants, en comptant les chèques postdatés non encore encaissés, la somme de 48 353 $ ce qui correspond à 54 % du montant budgété. II s'agit d'une moyenne de 88 $ par donateur. C'est très bien, mais nous souhaitons que ceux et celles qui n'ont pas encore souscrit à la dîme annuelle y contribuent afin que nous atteignions le montant de 85 000 $ budgété pour l'année en cours. Nous avons besoin de ce revenu pour faire face à nos obligations.

Nous sommes conscients que les personnes qui demandent des services occasionnels à leur paroisse (baptêmes, premiers pardons, premières eucharisties, confirmations, mariages, funérailles, parcours catéchétiques, etc.) ne sont pas nécessairement des pratiquants réguliers. Ils sont nombreux ceux et celles qui ne fréquentent pas assidûment les lieux de culte; mais qui demandent, pour eux ou pour des membres de leurs familles, des sacrements ou des célébrations religieuses. Notre communauté paroissiale pour poursuivre sa mission, dispenser ses services à tous et conserver ses édifices, doit absolument être soutenue financièrement par tous les baptisés.

Nous nous adressons donc à vous qui lisez ces lignes pour que vous nous aidiez à joindre les deux bouts et à éliminer les déficits financiers récurrents que nous devons surmonter. Réalisez que votre paroisse vit présentement difficultés énormes quasi insurmontables. Soyez conscients de vos devoirs de baptisés. Nous avons tous besoin d'une paroisse forte et en santé financière pour espérer continuer à offrir des services spirituels.

La santé de nos âmes est toute aussi importante que la santé de nos corps. Comme pour les services publics de soins de la santé nous avons besoin de spécialistes et d'omnipraticiens; nous avons besoin de prêtres, de diacres, d'agents et d'agentes de pastorale pour prendre soin de notre bien-être spirituel. II ne faut pas attendre que la pénurie de ces personnes dévouées ne se fasse trop sentir autour de nous pour réagir. Déjà, dans un effort volontaire pour corriger la situation, le personnel de la paroisse a subit des coupures qui réduisent, à compter de la première semaine d'octobre, la masse salariale de plus de 33 000 $. Une telle réduction de temps d'emploi affecte, il ne faut pas s'en surprendre, les services offerts.

Si nous attendons trop longtemps pour agir, pour réagir et soutenir ceux et celles qui nous font cheminer spirituellement, nous atteindrons probablement un point de non-retour et nous souffrirons de la situation. Plusieurs regretteront les services qu'il sera de plus en plus difficile d'obtenir de leur paroisse. C'est maintenant qu'il faut réagir. Demain, il sera peut-être trop tard. Pensons-y !

Le Cyber journal SADP (www.cybersadp.com) - Tous droits réservés - 09.10.2008