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Aucune baisse prévue de nos taxes scolaires

M. Jean Perrault, président de l'Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Sherbrooke, a réagi fortement à l'annonce du ministre de l'Éducation, M. Jean-Marc Fournier, de maintenir le plafond de la taxe scolaire à 35 ¢ du 100 $ d'évaluation. Il qualifie la décision de déraisonnable et contraire à l'intérêt des citoyens contribuables.

Le Cyber journal SADP - Tous droits réservés - 26.10.2006

 

 

 

 

 

 

 

M. Jean Perrault,
président de l'UMQ
(Photo UMQ)

 

 

 

 

 

L'UMQ avait d'ailleurs réclamé du gouvernement, en septembre dernier, une diminution du plafond de la taxe foncière selon un pourcentage équivalent à l'augmentation du rôle d'évaluation. (voir L'UMQ réclame une baisse du taux de taxation scolaire)

Qui plus est, selon l'UMQ, rien n'indique que les hausses de la taxe scolaire seront accompagnées d'une hausse de la qualité des services scolaires. Ces nouveaux revenus iront directement dans la poche du gouvernement.

Selon M. Perrault, l'étalement sur trois ans de ces hausses que propose le ministre, ne changera rien à la facture totale à payer pour le contribuable. Plusieurs municipalités prennent des mesures pour neutraliser l'effet de l'augmentation du rôle sur le fardeau fiscal de leurs citoyens, en réduisant proportionnellement le taux de la taxe foncière selon la croissance du rôle de l'évaluation. Les commissions scolaires elles, maintiennent le même taux.

Les contribuables de Sainte-Anne-des-Plaines ont eux aussi eu à subir une hausse du rôle d'évaluation de leurs résidences, l'an dernier. Quelle décision prendront les dirigeants de la Commission scolaire de la Seigneurie des Mille-Îles ? Pour l'instant, notre taxe scolaire demeure au taux maximum autorisé de 35 ¢ du 100 $ d'évaluation.

 

 

 

 


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