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Madame Collin
déclarait à la journaliste Madame Valérie Maynard : " La
Ville est propriétaire de la maison Chaumont et de sa grange-écurie
depuis 1986. Et à ma connaissance, aucune administration n'a jamais
rien fait, ni au niveau de son entretien, ni de sa restauration ".
Selon Monsieur
Charbonneau, cette déclaration méritait d'être corrigée :
" Vraiment, il faut ne pas avoir vécu à Sainte-Anne-des-Plaines
depuis 1986 pour ne pas s'être aperçu que le toit avait été retapé,
que la galerie avait été refaite, que les fenêtres et portes avaient
été repeintes, que la terrassement avait été refait et qu'un panneau
identifiant avait été installé il y a trois ans. Et je ne parle
ici que de l'extérieur " a-t-il précisé lors de la séance du
11 septembre.
Il a même été
jusqu'à énoncer ce qu'un certain organisme de développement économique
avait amorcé entre août et septembre 2005 :
" Un
plan pour le rehaussement et le nivellement avec des pieux, a été
confectionné par la firme Mirtec et payé par la Ville. (Allez
voir dans vos archives.)
· Des soumissions ont été demandées pour la réalisation de ce projet
selon les plans (redressement, recul du trottoir, rehaussement,
pose de pieux, etc.).
· Des entrepreneurs locaux s'étaient engagés à effectuer ces travaux
à très, très…très, très…très, très bon marché et des fournisseurs
à commanditer des fournitures.
· Un drain périphérique aurait été posé et il y a encore une voiture
dans une de nos granges pleine de vieilles poutres récupérées d'une
grange démolie pour remplacer celles qui pourraient en avoir besoin.
· Monsieur Henri Hamel du ministère de la Culture avait donné son
aval au projet et proposait même d'en subventionner les coûts à
hauteur de 60 % jusqu'à un maximum de 12 000 $.
· Le coût pour la Ville aurait été d'au plus 15 000 $. C'était en
2005.
· Et en final, la grange Chaumont serait devenue un endroit pour
y faire un théâtre d'été qui aurait pu générer une certaine activité
culturelle et économique à Sainte-Anne qui en a bien besoin ".
Toujours en
s'adressant au Conseil, Monsieur Charbonneau a ajouté :
" Aujourd'hui, je vais vous faire une proposition qui, je pense,
est plus qu'honnête. Nous sommes en septembre, vous avez largement
le temps d'y penser. Réservez dans votre budget un 20 000 $ pour
la grange Chaumont, à être versé à un OSBL à être formé sur lequel
vous aurez un siège au conseil d'administration et je m'efforcerai
de rassembler les Mécènes, commanditaires et bénévoles nécessaires
pour vous livrer une grange Chaumont patrimoniale restaurée et en
état de recevoir un théâtre d'été en 2009 ".
En réponse à
cette proposition, Madame la mairesse Collin a indiqué que la situation
de la maison-grange était présentement à l'étude et qu'ultérieurement,
la population serait consultée. Toutefois, elle a terminé en précisant
que la Ville n'avait pas les moyens, actuellement, de verser les
20 000 $ nécessaires.
" La ville
a pourtant trouvé des fonds pour utiliser les services de Tapage
Communication et ceux d'Enviram. De plus, on sait d'ores et déjà
que bientôt, des revenus supérieurs à ce que la ville avait projetés
seront annoncés en octobre prochain " explique Monsieur Charbonneau
au Cyber journal. " Ne serait-il pas possible d'injecter
un montant pour rénover la grange Chaumont, pourtant classée comme
faisant partie du "Patrimoine national" par le ministère
des Affaires Culturelles et ainsi, créer une activité économique
et culturelle à Ste-Anne-des-Plaines " de conclure cet ardent
défenseur de notre patrimoine.
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