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Tant
que j'aurai des plumes raconte l'histoire d'une jeune femme de 25
ans, Anne, qui " souffre de vivre depuis toujours ". On
la retrouve, fin juillet, rentrant chez ses parents après
une crise aiguë d'angoisse pour se refaire un équilibre,
une santé mentale. À travers la narration de son quotidien
perturbé, le lecteur pénètre dans son univers
fragilisé par tout ce qui, au regard des autres, n'est que
normalité. S'ajoute à cette omniprésence de
menaces imaginaires, paranoïdes, une propension à la
schizophrénie qui débouche sur des comportements d'une
inventivité peu commune. À travers ce dédale
de faits et gestes insolites, hétéroclites, Anne compose
tant bien que mal avec la véritable dimension des sentiments
de son chum et de son entourage familial. Trois mois plus tard,
en quête toujours de ce fragile équilibre, Anne se
résout à n'avoir pour projet que celui d'une belle
mort
Julie-Anne
Allard, d'abord intéressée par le théâtre,
retrouve dans la création de ses personnages le plaisir qu'elle
avait à en incarner. Après un baccalauréat
en histoire de l'art, elle troque l'étude des toiles pour
les peindre. Elle écrit maintenant comme elle peint, traduisant
sa vision d'un monde qui l'habite et de celui où elle vit.
Avec Tant que j'aurai des plumes, elle nous prouve que toute expérience
difficile peut avoir un dénouement heureux.
La
page couverture du livre, publié par les Éditions
du Mécène, est illustrée d'une toile d'une
artiste-peintre de chez nous, madame Lison Lachance.
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